L’EAU
Au quotidien , il est possible de boire de l’eau du robinet ,si elle est potable, à laquelle il faut associer 1 grande bouteille d’eau minérale à votre choix ( ce qu’on appelle les « eaux dures » ) 3 fois/semaine.
Pour l’échauffement
:
boissons au fructose ( 4 cuillérées
à café de fructose en poudre par litre d’eau
+ un peu de sirop de votre parfum préféré ).
Pour la compétition :
boissons énergétiques type Isostar
ou boissons au fructose .
Attention : les boissons « énergisantes » ne sont pas de boissons « énergétiques » bien qu’elles soient souvent vendues dans le même rayon . Elles contiennent des sucres rapides autres que du fructose ( susceptibles de donner des hypoglycémies ) , du ginseng , de la caféine , des vitamines ( excitantes ), elles sont gazeuses ( indigestes ): ce sont plus des boissons de rave-party que de compétition sportive … .
Pour
la récupération
après une compétition ou une séance dure : boissons
bicarbonatées contenant +
de 1000 mg/l
de bicarbonates ( Vichy
, Badoit , Arvie , … ) .
Il faut boire environ 1 demi-litre/heure lors des entraînements et compétitions . On peut estimer de façon + fine ses besoins réels par la formule : ( POIDS avant - POIDS après la douche + VOLUME bu pendant en litre ) x 80%
Exemple : Pesée ( tout nu ) avant un entraînement =
70 kgs
Pesée après la douche = 68,500 kgs
Volume bu pendant =1 litre
Quantité utile théorique : (70 -68,5 +1) x 0,8 = 2 litres ( il manquait donc 1 litre de boisson à notre athlète ! )
Il faut boire dès le début mais ne pas trop boire non plus : risque d’intoxication par l’eau en cas de boissons beaucoup trop abondantes ( se voit surtout chez les coureurs de fond ) .
Après 2 heures d’effort , il faut ajouter 1 gr de sel toutes les 2 heures dans l’eau de boisson .
L’alcool n’est pas une boisson de l’effort ni de la récupération
pas plus que la bière qui est diurétique et donc contribue à la déshydratation
lors de la récupération .