La
boulangère a des écus (bis)
Et
moi je n’en ai guère.
(Var :
Qui ne lui coûtent guère)
Elle
en a, je les ai vus,
J'ai
vu la boulangère
Aux
écus,
J'ai
vu la boulangère.
D'où
viennent donc tous ces écus
Charmante
boulangère (bis)
-
Ils me viennent d'un gros Crésus
Dont
je fais bien l'affaire,
Vois-tu,
Dont
je fais bien l'affaire.
….
Au
début du VXIIIème siècle, au
milieu de la rue de la Grande-Truanderie, dans une épicerie-droguerie, le jeune Gallet
écrivit une chanson grivoise mettant en scène une boulangère.
Il
l’adapta sur un rythme de contredanse (air qui accompagnait les rondes et les
quadrilles.)
On
chante encore le premier couplet de cette chanson qui s’est peu à peu transformée
en une innocente ronde enfantine.
En
1875, Offenbach s’en inspira pour écrire un opéra bouffe : La Boulangère a des écus.
Les
paroles complètes sont faciles à trouver sur internet,
mais à ne pas mettre sur tous les écrans…
Bibliographie :
"l'Histoire
de France par les chansons" (1), de Pierre Barbier et France Vernillat.
Chansons de France Claudine et Roland
Sabatier, Gallimard Jeunesse