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Préparation de la
randonnée. Balisage le mercredi 13 avril par les élèves volontaires
de Tle Bac Pro
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sentier de la Crête |
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Saint-Pair, Julouville |

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En cuisine, le
vendredi 15 avril :
ravitaillements, repas,
il faut assurer pour 470 randonneurs et une cinquantaine de
bénévoles (et toujours avec le sourire...)
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Au long de la
randonnée... des sites à découvrir |
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Château
de la Crête
Construit
en 1881, détruit par un incendie au début du XXe siècle,
il est
reconstruit dans sa forme actuelle en 1911. C’est une
majestueuse villa balnéaire qui adoptera comme couleur de façade
un rose semblable à celui de la villa des Rhumbs de Christian
Dior. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands réquisitionneront
ce site à la vue imprenable sur la mer. Un blockhaus sera
construit sur place. Moins d'un kilomètre au sud sera édifiée
la batterie anti-aérienne du Fourneau. De 1947 aux années 80,
il devient la propriété de l'association catholique du lycée
Camille-Sées de Paris. La tempête de 1999 abîmera le parc,
mettant à terre une quarantaine d'arbres centenaires. Le château
est racheté et rénové en juillet 2007 ..
in
: " Saint-Nicolas-près-Granville, contribution à
l'histoire d'une paroisse et d'une commune du XVe au
XXe siècle " : université
inter-âges de Basse-Normandie, antenne de Granville, édité
aux Presses universitaires de Caen, septembre 2005. |


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| La
Colonie de Vacances de la ville de Saint-Ouen à Jullouville
Jullouville,
château des enfants. Saint-Ouen garde coûte que coûte son
centre de vacances normand
Extrait
de LIBERATION du 20/07/2002.
En
1929, la ville de Saint-Ouen avait racheté la propriété
construite vingt ans plus tôt par une parente de Christian
Dior, pour en faire un centre de vacances, simplement baptisé
«le Château». Quelques années plus tard, trois bâtiments
pouvant accueillir 600 enfants s'élèvent dans le parc et l'hôtel
particulier est devenu une maison familiale. «Nous étions
parmi les premiers à organiser des colonies de vacances,
raconte Catherine Gretchanowsky, la directrice équipement du
centre. Aujourd'hui, nous sommes parmi les derniers à maintenir
le cap.
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Le
vieux centre de vacances doit en outre satisfaire aux coûteuses
exigences de mise aux normes de sécurité, tout en résistant
aux appétits des promoteurs et marchands de biens. Car
Jullouville est une terre convoitée. Depuis un siècle, de
grandes familles parisiennes y ont installé leur résidence
secondaire. «Le prix des terrains atteint des sommets, …. Les
rares qui restent en bord de mer peuvent monter jusqu'à 3 000
francs le m2.» (en 2001) Pas étonnant que les promoteurs s'intéressent
de près aux biens de Saint-Ouen.
Cousin
Marie
la
colo en 57

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Le Clocher
de l’église de Bouillon et son pommier : Des parois du clocher de l’église jaillit
curieusement, à l’extérieur, le gros rameau d’un pommier, le plus
célèbre de la région. Son âge est sans doute de plus de 150 ans, et
tous les printemps il est porteur de fleurs et en automne de pommes
" sures " (aigres).Source : http://www.ville-jullouville.fr/patrimoine-et-curiosites.htm
Bouillon :Le
manoir du Rainfray (XVIe siècle) |
la randonnée du samedi 16
avril
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Samedi 16 avril, 8h00 du
matin, accueil des randonneurs par les élèves : contrôle et
distribution des verres Ecocup.

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Sentier
de la Crête à Saint-Pair-sur-Mer
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le parcours longeait la
plage de Saint-Pair |
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1er ravitaillement à
Kairon |
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Passage dans la colonie
de vacances de Jullouville
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2ème ravitaillement à
Kairon |
3ème ravitaillement
àSaint-Pair |
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Repas au lycée
hôtelier |
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| Bouillon
Aux
origines, Bouillon était un village bordé par une mare sur la
lande de Beuvais, du latin bi via du nom de la bifurcation de la
voie romaine entre Coutances et Rennes l’une partant vers
Avranches, l’autre vers Genêts et Saint-Michel-des-Loups.
En
1678, Jacques Le Royer, seigneur de La Blinière aurait écrit
au roi Louis XIV pour demander la permission d’assécher la
mare de Bouillon. Malgré la réponse positive de Colbert, elle
ne devint jamais une prairie. Cette idée fut reprise en 1794
par Le Marchant qui venait de racheter la terre au dernier
seigneur Louis Martin de Bouillon et qui tenta le creusement
d’un canal. En 1831, la mare revint aux Martin de Bouillon qui
la revendirent à M Leclère, armateur à Granville qui
organisait des parties de pêche. Source :
WikiManche
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la
mare de Bouillon, en 1954
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