Lycée Edmond Doucet Equeurdreville

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PEINTURE ET POÉSIE

Photos du vernissage qui s'est déroulé le 28 Mars 2008

 

Projet mené avec la classe de TMCO2
et Mme VITTECOQ (professeur de Français)
 
Site de l'artiste peint partenaire  claudeboulic.free.fr
 
Document de présentation du projet PDF
[photogallery/photo00030539/real.htm] 
LES TABLEAUX
UN POEME

                            CERISES ET PAPILLONS.
 
                                Le panier en osier
                                D’une journée d’été
                                Rempli de nature
                                Est posé sur l’herbe

 

COQUILLAGES ET CRUSTACES.
 
La grosse dame avec les gros nénés
A enfilé son maillot de bain les yeux fermés
Elle est sur les rochers avec des objets
En train de pécher.
 
Il n’y a pas de coquillage
Sur la plage
J’ai une épuisette
Mais il n’y a pas de crevette
J’ai de l’eau
Dans mon seau
A cause de mon maillot
On voit mes gros lolos
 
Sur la plage déserte
Une femme enveloppée
Tourne le dos à la mer
Et tient dans sa main un filet
 
Dans son seau en plastique
Elle retient des crabes qui piquent
Et des étoiles plein les tifs
 
La plage ensoleillée
Réveille la mer abandonnée
Pour le crabe déboussolé
Endormant la mouette démodée   
 
Sur la plage ensoleillée
Coquillages et crustacés
Sous les couleurs de l’été
La femme avait l’air bronzé
La belle plage remplie de coquillages
La femme chantait à haute voix
Et le phare s’alluma
La mouette regardait
Et le crabe se mit à pincer
 
Sur un rocher
Une mouette s’est posée
Avec quelques regrets
 
Sur un rocher
Une mouette s’est posée
C’est la fin de l’été
 
Ce crabe heureux
Se ballade avec joie
Sur les rochers ensoleillés
 
Pas vu la mer
Pas vu la mouette
Pas vu l’épuisette
Pas vu le sable
Pas vu le phare
Pas vu le gros crabe
Mais vu l’énorme dame
Qui s’immobilise en se figeant sous le crabe
 
Pas vu les beaux yeux fermés
Pas vu le maillot rayé
Pas vu la peau souple et halée
Mais vu sur les cheveux roux
Désordonnés, des étoiles brillaient
 
Au bord de la mer
Rime des vers dans les airs
Les yeux fermés
Une dame nus pieds
Epuisette, seau à la main
Mouette au loin
Paraît arrondie
Enfin c’est ce qu’on en dit

 

GATEAU D’ANNIVERSAIRE.
 
C’est la fête à la maison
J’ai mis des chansons
On danse toute la soirée
Sans s’arrêter
 
Jérémy c’est mon chéri
Il est si gentil
Il m’a offert ces douces fleurs
C’est un charmeur…
 
Regardez ma belle chevelure
Elle me donne de l’allure
J’ai mis du maquillage
Pour camoufler mon âge !
 
Je coupe mon énorme gâteau
Avec mon joli couteau
On va se régaler
Et tout sera mangé !
 
Ce gâteau enrobé de chantilly
Posé sur la table
Joyeux anniversaire !
 
Années qui passent
Ne traînent pas
Ne t’éternisent pas
Il me faut vivre avant que je trépasse
Voir ce que mon avenir me réservera
Et surtout voir ma réalité en face
Revenir en arrière m’est impossible
Savoir gommer mes erreurs m’exaspère !
Alors joyeux anniversaire !
Il me faut vivre c’est compréhensible
Rêver d’éternité est nécessaire
Et accepter de vieillir est intangible…
LA FEE.
 
Un rideau rouge en voile
Dans la poussière d’étoiles
Une grosse dame
S’élevant dans les airs
Avec une baguette et une boule en verre
Dans chaque main
Elle voit notre destin
 
Avec ma robe ornée de perles
D’un coup je m’éveille
Ma baguette et mes ailes
Me font monter au ciel
Mes yeux sont totalement écarquillés
Devant une telle beauté
 
La fée rouge tombe du paysage
Les paillettes coulent sur son passage
La magie a atterri à minuit
 
Les yeux écarquilles
De cette fée
Nous font rêver
 
Etincelante beauté
Toi la petite fée
Oh le conte de fée
 
L’éblouissante fée
Est d’une telle beauté
Pour se sentir aimée
Où va-t-elle voyager ?
 
L’éblouissante fée
Avec son air étonné
Se sent émerveillée
Peut-elle nous faire rêver ?
 
L’éblouissante fée
Nous a tant fait voyager
Sous son air intrigué
Vous a-t-elle bouleversé ?
 
La beauté de cette fée
Qui a l’air amoureuse
Sous son air étonné
Est-elle si malheureuse ?
 
 
Les brillantes paillettes
En cachant leur faux-air
De magique coquette
Nous donnent-elles de l’air ?
 
Elle nous donne des ailes
D’une telle importance
Qu’elle nous renouvelle
C’est une belle romance !
 
La fée volumineuse
Dans son ample robe opéra
Les yeux écarquillés
Et la bouche bée
Elle a les bras ouverts
Sa magie opère
 
Au plus profond de notre âme
Elle nous touche sans état d’âme
Ses cheveux telles des flammes
Avec son air spirituel
Elle nous fait pousser des ailes
Comme un souvenir maternel

L’AFRICAINE.
 
Dans la nuit bleu foncé
La grosse femme noire en robe colorée
Illuminée par la blancheur de la lune
Nous prépare un dîner nocturne
 
Dans la nuit bleu foncé
Une grosse blakos en robe madras colorée
Nous montre sa joie de préparer son dîner
Avec une lune gaieté
 
Dans la nuit noire
Une femme ensorcelle
Soir de pleine lune
 
L’éblouissante lune éclaire l’Afrique
L’Afrique verse les larmes des africaines
Les africaines se rident de leur tristesse
La tristesse qui tâche leur visage coloré
Le visage exprimant une nerveuse joie
La joie de servir un frugal repas
Le repas qui fera la joie de leur famille
La famille habillée de robes madras voilées
Les robes de madras voilées de pauvreté
La pauvreté qui déplume les arbres
Les arbres qui effraient la nuit
La nuit protégée d’une fine lune étincelante

LA VOYANTE.
 
La boule de cristal
Dans les mains de la voyante
Comme une pépite d’or au milieu de l’océan
 
Dans ce décor magique
Cette belle femme excentrique
Avec sa robe exaltante
D’une couleur éclatante
Voit dans sa boule de cristal
Un futur monumental
Le temps s’était arrêté
Blotti dans ses pensées
Sur son profond décolleté
 
La voyante dans sa boule de cristal
Pense à l’avenir d’une femme
 
La bouche qui s’ouvrira bée
En pensant au rêve souhaité
 
La femme voyant le passé
Oublie tous ses mauvais chagrins
Sa vie comme son collier est dorée
C’est l’été, c’est un nouveau matin
SOUS LA NEIGE.
 
La neige flocon merveilleux
Dans le ciel grisé
Tombait inexorablement
Dans cet hiver empourpré
 
La pâleur de cette femme
Couleur neige
Ressemble à Blanche-Neige
 
Frigorifiée dans l’hiver
La jeune femme marchait
Avec amertume
 
Frigorifiée dans l’hiver
La jeune femme pleurait comme
La neige qui tombait
 
La neige est tombée
Sur un coin de ma forêt
Et moi troublée, j’ai crié
 
Douceur tombée des cieux.
L’attendrissant hiver saisit d’émoi
L’élégance raffinée dans sa robe blanche.
Enchantant le cœur triste
Réjouissant par sa blancheur nacrée
D’une harmonieuse et élégante beauté
Tombant au creux des mains
Délicieuse fraîcheur revigorante
Tu es à la fois blanche et éphémère

SOUS LES PALMIERS.
 
Cette femme gracieuse
Sur un air de gaieté
Chante cette chanson merveilleuse
Sous les palmiers
 
Cette femme gracieuse
Sous ces feuilles de palmiers
Est toute soucieuse
Mais le cache sous ses couleurs d’été