Nombre de pirates, pour se faire respecter, et aussi et surtout pour conserver leur notoriété
absolue étaient capable de cruauté incroyable et exerçaient des châtiments
sadiques.
Les témoignages de marins, obligés de manger des blattes, d'avaler leur sang après
qu'on leur ait cassé des dents, n'étaient pas rares.
Sans compter certains châtiments plus terribles ou les chances de survivre étaient minces :
La victime était allongée dans la grande cale, attachée à chaque
extrémité de ses membres par des cordes tendues de manière à ce qu'elle
décolle du plancher.
4 pirates, planche de bois à la main, ne frappaient pas la victime, mais pire encore,
frappaient violemment les cordes tendues. Les vibrations parcouraient tout le corps du torturé
provoquant des micro-hémorragies internes.
Le coupable, attaché à l'extrémité de la grande vergue était
laissé tombé brutalement dans l'eau.
La bouline ou l'homme devait passer entre une double haie de matelots qui le frappaient avec un
morceau de filin.
bouline : manoeuvre amarrée à une voile, pour lui faire prendre le vent le mieux possible.
Des victimes étaient abandonnées sur une ile déserte... c'est bien connu. Mais
ce que beaucoup de gens ignorent, c'est que les pirates avaient pris le soin auparavant de leur mutiler le
nez et les oreilles.
Le prisonnier, attaché au cabestan, se faisait lyncher à coup de tessons de bouteilles.
Des insectes étaient ensuite déposés sur ses plaies...
Les lèvres cousues avec une aiguille à voile.
Navire brûlé avec les hommes enchaînés à bord. Le capitaine ayant
les 4 membres tranchés.
Quand il s'ennuie, Barbenoire tire dans le noir sur ses marins pour observer l'impact de ses balles
sur leur peau. Il se justifie de cette phrase : " Si je n'en tuais pas un de temps en temps, ils finiraient
par ne plus savoir qui ils sont. "
Edward Low, en 1723, fait courir ses prisonniers sur le pont de manière que l'équipage
ait le plaisir de les larder de coups de couteau.
On prétendit qu'il avait un jour découpé les lèvres d'un prisonnier pour les
faire cuire devant lui, et coupé les oreilles d'un autre pour les lui faire manger à la
croque au sel.
Rock Braziliano, bestial ivrogne, avait poussé l'horreur jusqu'à faire griller à
la broche deux fermiers qui avaient refusé de lui céder leur bétail.
Francis L'Olonnois, le plus cruel entre tous, savait que ses prisonniers préféraient
se donner la mort plutôt que de passer entre ses mains pour l'interrogatoire.
Il avait pour habitude de tailler en pièces et d'arracher la langue aux personnes qui n'avouaient rien sous la torture.
On l'a vu arracher le coeur d'un prisonnier pour le faire manger cru par un autre...