Choisir l’Italien
LV3
L’Italien LV3 est proposé à l’entrée en Seconde aux débutants dans le cadre de deux
enseignements :
Ø
l’option
LV3
Ø
l’enseignement
d’exploration.
Ces deux enseignements
sont regroupés pour 3 heures de cours hebdomadaires.
En Première et en
Terminale, quelle que soit la section choisie (1S, 1ES, 1L), les élèves peuvent
poursuivre leur LV3.
Au Lycée Charles de
Gaulle :
Ø
L’expérience
montre que les élèves disposent au bout de trois ans de travail régulier, d’un
bon niveau de langue. Au Baccalauréat, l’Italien est présenté selon les
sections et selon le choix des élèves en langue facultative ou obligatoire.
Pour la langue facultative, les points au-dessus de la moyenne multipliés par
deux s’ajoutent aux points des autres matières et permettent de rattraper une
mauvaise note ou obtenir une mention.
Ø
Chaque
année un échange scolaire est proposé aux italianistes de Première. Depuis près
de 10 ans nous correspondons avec un lycée de Padoue, en Vénétie.
Quelques photos de notre échange (Padoue,
Venise, Vérone, les villas palladiennes...)
Ø
4000
élèves environ ont choisi cette langue dans l’académie de Caen. Il y a une
quarantaine de professeurs dans le secondaire.
Plaquette diffusée par l’APIAC (Association des Professeurs d’Italien de
l ‘Académie de Caen)
Ø
La
langue est enseignée dans toute l’académie en classe préparatoire, en BTS, IUT,
et bien sûr à l’université : http://www.unicaen.fr/lve/Formations/index.html
Ø
Chaque
année nous recevons des mails d’anciens élèves du lycée se trouvant en Italie
pour un stage intégré dans leur cursus.
Pourquoi apprendre l’italien ?
Quelques
arguments :
Ø
l’italien
est une langue de culture. Roberto Benigni rappelait lors des festivités des
150 ans de l’Unité Italienne, que c’est le seul pays où la culture est née
avant que le pays n’existe.
Ø
et
quelle culture ! Il recèle un patrimoine inestimable : il est le pays qui détient le plus grand nombre
de biens inscrits à la liste du patrimoine mondial de l’humanité.
Ø
en
apprenant l’italien, un travail se fait également sur le français par
comparaison.
Ø
l’apprentissage
de l’italien et de l’espagnol ne comporte aucune contre-indication pour des
lycéens qui travaillent leurs deux langues régulièrement. Au contraire,
l’apprentissage de la troisième langue s’appuie sur les connaissances déjà
acquises en LV1 et LV2 et il est irréfutable que dans ce contexte les élèves
progressent très vite en langue. Il est courant qu’on atteigne en fin de Terminale
LV3 le niveau demandé en LV2 (le niveau B1 du Cadre Européen Commun de
Référence pour les Langues).
Ø
l’Italie
est le deuxième partenaire économique de
la France et pourtant, un article récent du Monde (voir ci-dessous)
rappelle que seulement 240 000 élèves français étudient l’italien. C’est tout à
fait insuffisant par rapport au contexte économique et culturel. Pour cette
raison, faire figurer cette langue dans son curriculum ne peut que donner plus
de chances d’intéresser un employeur.
L’Italie
c’est aussi
Ø
le
sport :
Ø
un
savoir-vivre et d’innombrables traditions régionales (histoire, cuisine,
coutumes, musique...)
Ø
un
grand cinéma : voici une fiche distribuée aux élèves de Première
Chiffres récents
Source : douanes françaises
Extrait d’un article du
Monde du 13 mars 2010
"L'Italie est le deuxième fournisseur de la France, tous
marchés confondus, après l'Allemagne, commente Francesca
Taddei, analyste à l'Institut italien pour le commerce extérieur. Premier pour l'agroalimentaire,
l'aménagement-décoration, le mobilier, le design et les lunettes, troisième
pour l'électroménager et l'automobile."
[...] Les Français ne se contentent pas de
savourer des antipasti. De la Péninsule, ils aiment tout. A commencer par la
mythique Fiat 500, relookée en 2007, élue "voiture de l'année" en
2008 et qui fait aujourd'hui de l'ombre à la Mini dans les rues des grandes
villes françaises. Idem pour le scooter à trois roues de la marque Piaggio.
Quant à la célèbre Vespa - "guêpe" -, produite en 1946 par
l'industriel Enrico Piaggio, elle
reste le symbole de la dolce vita et
fait l'objet d'un culte entretenu par divers rallyes, clubs, marchés vintage et
quelques accros collectionneurs restaurateurs.
Mais qu'est-ce qu'ils
ont ces Italiens pour séduire autant les Français ? "A vivre entourés de chefs-d’œuvre, le beau est devenu chez eux
une exigence innée", tente d'expliquer Aurélie Belvedere, jeune
styliste installée à Lille et fan des grands noms de la mode italienne.
C'est vrai que tout
semble beau chez les Italiens. On aime s'habiller en Prada et en Armani. On
raffole des tables, chaises et divans, des cafetières, lampes, tire-bouchons et
autres bouilloires revisités par Giovanni
Alessi, Vico Magistretti, Pasquale Natuzzi ou Giulio Castelli, le créateur des
lampadaires en Plexiglas et de la marque Kartell...
Bref, les Français sont
comme Stendhal. Tout, dans ce pays, les émeut. Et de leurs voyages en Italie,
qui reste leur troisième destination, ils ne rapportent que du bonheur. Seul
bémol dans cette histoire d'amour, la langue de Dante n'est apprise que par 240
000 élèves français.
|
||||||||||