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Le traitement de texte ne doit évidemment pas être pris en soi mais en relation avec les situations pédagogiques qu'il crée. Celles-ci sont variées : la plus connue est le travail individuel de l'élève, aidé par un enseignant qui circule dans le groupe et aide chacun tour à tour. Mais le nombre limité de postes de travail amène souvent à constituer des groupes de deux ou trois élèves, ce qui fait surgir une autre dimension d'interaction : ainsi, le traitement de texte utilisé par des équipes d'élèves de CM2 pour la rédaction d'un conte fait surgir un dialogue métatextuel et métalinguistique riche. La salle d'informatique est souvent dissociée de la salle de classe ; or, une expérimentation a montré l'intérêt d'un travail collectif, en classe entière, grâce à l'ordinateur portable et à la tablette de rétroprojection, avec le traitement de texte, éventuellement associé au dictionnaire électronique. Ces différentes situations ne doivent pas être opposées mais combinées dans le cadre d'une pédagogie.

Il avança prudemment, vit une feuille de papier accrochée à un clou rouillé planté sur la porte de bois. Il le déchira et lu : "Call Wrench".
Qui était ce Wrench ? Il poussa la porte qui s'ouvrit dans un grincement. Des toiles d'araignées pendaient au plafond, le sol était couvert de suie, l'air chaud et âcre sentait le charbon. Pas de lumière, il n'y voyait rien.
Il pénétra maladroitement dans la cave obscure, trébucha sur quelque chose de mou et lourd à la fois. Il appela : "Wrench, Wrench ?"
A ce moment, l'atmosphère poussièreuse de la cave fut déchirée par un souffle qui s'acheva dans un craquement : une giclée de sang éclaboussa le mur...
L'énorme outil venait de s'abattre avec une force inimaginable sur ce qui avait été son crâne...
note de l'auteur : dans la langue de Shakespeare, clé anglaise ne se dit pas "English Key" mais "wrench"...


C'était un soir d'automne, Jack se promenait dans la rue Baker Street. Il rentrait chez lui en courant.Il rêvait de se mettre au chaud dans sa chaudière. Soudain, il aperçut des gouttes de sang. Il fit quelques pas...Plus loin,il cru apercevoir des empreintes...Il s'approcha et étudia de plus près ce qu'il venait de voir.Il s'agissait bien d'empreintes et plus exactement d'empreintes de chat.Il continua son chemin.Et là un peu plus encore

Hier matin, la chaudière de la maison est tombée en panne. J'ai appelé le dépanneur. Il est passé en fin d'après-midi, juste à l'heure où je devais aller sortir la poubelle.
Plus tard, j'ai remarqué des empreintes de chat sur le carrelage. Comment avait t-il fait pour se faufiler dans la maison?
Il faut dire que ces empreintes étaient noires, elles ressemblaient à du charbon... Peut-être était -il grimpé sur le terril voisin avant d'entrer dans la cuisine ?
Alors que j'essayais de répondre à cette question, je me suis coupée le doigt : aux empreintes noires du chat se sont donc ajoutées des taches de sang humain !
Je saisis un vieux journal pour m'essuyer les mains...




C'est une dessin préhistorique puisque je l'ai créé sur un Atari 1040 STE vers 1990...
Cette image numérique a donc plus de 22 ans !

Passage des oies sur les surprenantes couleurs d'hiver de la Pointe d'Agon (où JB mouille son Yacht paraît-il).



Souvenir d'une journée mémorable à Caen... où le Monsieur venu de Paris avec tout son staff nous a projeté des vidéos en ligne, à nous qui venions du département d'à côté...
Bilan carbone : 600 km minimum
Aux dernières nouvelles, le Monsieur du ministère est maintenant marchand de TBi chez Machinthéan... lol

Il se retourna d'un bond car une odeur de sang venait de lui titiller les narines. Comment ne pas se laisser tenter par cette sensation de bien être qui lui était si familière ? Qui était - ce? Il avait le "crâne" en ébullition? Comment allait-il pouvoir résister à cette si douce tentation ? Même la présence de son chat ne pouvait le calmer; il avait faim et rien ni personne ne pourrait l'arrêter. Il espérait ...

Ce matin-là, je m'éveillai de méchante humeur: j'avais mal dormi, mon voisin, mon cher et bien-aimé voisin avait passé la nuit à écouter du heavy metal, cette "musique" qui écorche les orielles et rend fou, y compris ceux qui l'écoutent. Je descendis à la cuisine, espérant trouver un peu de réconfort dans la tasse de thé brûlante que j'avais bien l'intention de me préparer. Les yeux à peine ouverts, j'enfilai rapidement mes chaussons. Dans l'escalier, comme à chaque fois que je n'y prêtais pas garde, le chat me fit trébucher. Chat de malheur, il y a des matins où je préférerais ne pas en avoir. Mais, bon Sébastien avait tellement insisté (il m'avait fait le coup des yeux de biche, je n'ai pu que lui céder!). Je pestais donc contre le chat lorsque, arrivée au bas des escaliers, j'entendis un bruit sourd provenant, me semblait-il, du cellier. Etonnée, car à cette heure, j'étais la seule à rester dans la maison, je décidai d'aller voir... J'allumai la lumière lorsque ...
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l est 6 h 45, lorsque la technicienne de surface découvre un amas de chair
ensanglanté dans les bureaux de la communauté de communes.
Le brigadier chef de la gendarmerie de Gavray aussitôt dépêché sur les lieux
est saisi d'effroi à la vue de ce qu'on pourrait qualifier de véritable carnage :
la moquette qui venait d' être changée est immaculée de sang, un semblant
de corps sur lequel s'est acharné un véritable psychopathe.
Il décide de faire appelle à la section de recherche criminelle de CAEN.
Les premiers indices recueillis par le brigadier avant l'arrivée de ses confrères se limite
à une clé anglaise jetée négligemment dans les toilettes où la chasse d'eau n'a pas été
tiré, des effluves nauséabondes témoignant de cet oubli.
L'inspecteur Nanard, spécialisé dans la recherche

J'étais assise à mon bureau, à me casser la tête sur un compte-rendu du conseil d'école (!) lorsque il me sembla entendre Minouche, mon chat. Je tendis l'oreille et en effet je reconnus les miaulements de ma bête préférée. Je sortis alors en vue de le trouver. Je commençais par le chercher dans la chambre, où j'avais l'habitude de le trouver, confortablement installé sur mon lit. Mais ce fut peine perdue. J'entrepris alors de descendre à la cave, je savais que cette bête affectionnait particulièrement cet endroit, allez savoir pourquoi: la chaleur de la chaudière, peut-être! Lorsque j'arrivai à la porte, une trace rouge attira mon attention: qu'était-ce, du sang, ou autre chose, impossible de le savoir. J'attrapai alors mon trousseau de clés et ouvrit la porte de la cave en faisant bruyamment grincer ses gonds. Une odeur insupportable me prit la gorge et me fit reculer. Un mouchoir sur le nez, je pris sur moi d'avancer doucement et d'allumer la lumière afin d'inspecter les lieux. C'est alors que j'aperçus une chose brillante, posée à même le sol, qui ne m'appartenait pourtant pas! En m'approchant encore, je vis que c'était une clé anglaise. Je pressentais qu'il s'était passé quelque chose, je n'aurais su dire quoi, mais quelque chose.

Mon chat appelé Charbon est revenu hier avec du sang sur le crâne. Je pouvais le suivre à la trace : il avait mis ses empreintes partout car il avait marché dans son sang. Ses empreintes partaient de la poubelle située près de la chaudière.Tout d'un coup, un bruit de clé anglaise retentit derrière la chaudière...

C'était une nuit d'été, les étoiles brillaient. Charles sortit fumer sa cigarette et aperçut une clé anglaise par terre. Ceci l'interpela sur le coup mais continua comme si de rien n'était. Cependant, en rebaissant son regard, il aperçut des tâches de sang rouge écarlate. Il se pencha pour mieux voir et vit des traces noires. En y regardant de plus prêt, il comprit que c'étaient des traces de charbon . D'où pouvaient-elles venir? Du local de la chaudière. Il y alla et vit son chat...

Jeudi soir, un chat se reposait sur son coussin près d'un feu de cheminée.
Son maître, M. Dupont, réparait la roue de sa voiture avec sa clé anglaise. Quand tout à coup, le chat s'est approché en ronronnant. Son maître, énervé, l'a frappé avec sa clé. En récupérant sa clé, il vit sa clé recouverte de sang. Fou de rage, il le jeta sur le charbon de bois.


C'était un soir d'automne, Jack se promenait dans la rue Baker Street. Il rentrait chez lui en courant.Il rêvait de se mettre au chaud dans sa chaumière. Soudain, il aperçut des gouttes de sang. Il fit quelques pas...Plus loin,il cru apercevoir des empreintes...Il s'approcha et étudia de plus près ce qu'il venait de voir.Il s'agissait bien d'empreintes et plus exactement d'empreintes de chat.Il continua son chemin.Et là un peu plus encore ...



Il était une fois un pauvre locataire dont la chaudière était en panne. Que se passait-t-il? Il remarqua de drôles d'empreintes qui partaient de la chaudière et contournaient la poubelle. Cétait le chat du propriétaire qui était venu se chauffer chez le voisin. Il était passé par dessus le tas de charbon et s'était coupé sur la bêche qui était à côté. La pauvre bête laissait des traces de sang et de charbon tout autour de la chaudière.Un conflit débuta entre les deux hommes...

Aujourd’hui mardi 9 février, nous apprenons à faire un blog avec de jolis petits chats.
Des gros, des petits et de toutes les couleurs pour tous les goûts !
Allons-nous savoir les dompter ?

Dimanche matin, après le petit déjeuner, j'ai voulu nourrir Minouche, mon petit chat noir, noir comme du charbon.
Je suis sortie dans le jardin, je l'ai appelé plusieurs fois, pas de réponse. J'ai secoué le sachet de croquettes à plusieurs reprises, toujours rien. Cela avait quand même quelque chose d'étonnant voire d'inquiétant...
Je partis donc à sa recherche dans le jardin en l'appelant doucement puis en insistant sur l'intensité de la voix. Pas de trace de Minouche... Je poussa ma recherche jusqu'au hangar au fond du jardin, un endroit que je préfère éviter à cause de la présence intempestive d'araignées, de toute taille, de toute couleur... animal que je ne peux supporter!!
Arrivée sur le pas de la grande porte métallique, je vis quelques gouttes de sang sur le béton... Une angoisse s'empara de moi... Etait-ce Minouche qui s'était bagarré durant la nuit? "Minouche?.....Minouche?" , pas de réponse, pas de bruit...
J'ouvris alors la porte... Et là, oh mon dieu!!! Minouche est allongé sur le sol, baignant dans son sang, une clé anglais posée près de lui!!! Je ne pus rester face à cet horrible spectacle, ni retenir un cri d'effroi!!!! Je ne pus que prendre mes jambes à mon cou et quitter le hangar...

Dans la ville des cles anglaises, il y a du sang sur les crânes.
C'est la pluie qui chaque jour tombe sur les hommes blessés sans discontinuer.


Avec l'informatique, ça n'a jamais été simple. Heureusement, des amis étaient là durant la journée pour nous soutenir.

Henri est un petit garçon qui habite à Lingreville. Il sort de l'école et rentre le plus vite possible à la maison car il a très envie de retrouver son chat Arthur. Tous les soirs, il joue avec lui. Mais, aujourd'hui, il ne le trouve pas. Il appelle : " Arthur, Arthur ! Où es-tu ?"
Pas de réponse. Il va voir dans tous les coins dans lesquels il a l'habitude d'aller. Il cherche dans la cuisine. Il n'est pas dans son panier. Il cherche dans le salon. Il n'est pas sur le canapé. Il cherche dans la buanderie. Arthur aime aller dormir derrière la chaudière. Mais toujours pas d'Arthur ! Henri commence à s'inquiéter. Il va voir dans le garage. La porte est fermée ! Il appuie à nouveau sur la poignée de porte. Sa main est poisseuse. Toute rouge ! Elle est pleine de sang.

Un chat bien téméraire s'aventura dans le sous-sol d'une vieille maison livrée depuis longtemps aux aléas d'une nature bien généreuse, Comprenez par là : ronces.
Attiré par une odeur fétide mais non moins alléchante, le chat se dirigea vers une chaudière ronronnante d'où surgit Gaston, le maître des lieux, armé d'une gigantesque clé anglaise.
Ainsi paré, il se jeta sur le chat ; s'acharna sur ce pauvre matou trop curieux et à force de coups ... il ne resta de cette aventure qu'une flaque de sang !

C'était une nuit d'été, les étoiles brillaient. Charles sortit fumer sa cigarette et aperçut une clé anglaise par terre. Ceci l'interpela sur le coup mais continua comme si de rien n'était. Cependant, en rebaissant son regard, il aperçut des tâches de sang rouge écarlate. Il se pencha pour mieux voir et vit des traces noires. En y regardant de plus prêt, il comprit que c'étaient des traces de charbon. D'où pouvaient-elles venir ? Du local de la chaudière.Soudain il aperçut des traces de pas, Charles se décida à les suivre, elles se dirigeaient vers le local à poubelles.A qui appartenaient ces empreintes ? Se penchant pour les observer, Charles.

