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Visite de l’exposition « Enfances normandes » au château de Bénouville.
Lundi 24 septembre nous sommes allés voir l’exposition « Enfances normandes » qui évoque les conditions de l’enfant en Basse-Normandie de la fin de l’Ancien Régime aux années 1960. Chaque salle parlait d’un sujet différent :
- les enfants au travail,
- les enfants et l’école,
- les enfants et la guerre,
- les enfants et la religion,
- la maternité.
Nous avons vu un jeu qui ressemblait à « la bataille navale ». Mais ce n’était pas la bataille. On pouvait peut-être penser que c’était « la bataille aérienne ». Nous avons vu des jeux qui existent encore comme : les dominos, le cube, le nain jaune, le croquet…
Mais quelquefois les enfants fabriquaient leurs jouets eux-mêmes. Moi je ne pourrais jamais. Pourriez-vous fabriquer vous-même vos propres jouets ?
Dans la salle des écoliers il y avait une table avec un encrier. Nous avons appris que le Baccalauréat (Bac) a été créé en 1808. Maintenant voici la phrase de morale écrite sur le tableau « L’amour du travail en adoucit la fatigue ».
Dans la salle de la maternité, il y avait des biberons, et des couches avec le nom des cacas. Il y avait aussi une machine bizarre qui servait à apprendre aux élèves « sages-femmes » comment faire naître un enfant.

Les enfants au travail
Les enfants travaillaient 13h par jour comme les adultes. Ils travaillaient dur mais n’étaient pas beaucoup payés. Ils accomplissaient pourtant des tâches difficiles comme casser du grès pour produire du ballast et des graviers. Mais ils ne faisaient pas que cela. Ils ramassaient du bois pour faire du feu, cueillaient des pommes et coupaient de l’herbe pour les lapins. Ils allaient aussi chercher de l’eau pour les animaux.
Ils cousaient et tricotaient pour les soldats.

Les enfants et la guerre.
Les enfants travaillaient beaucoup pour les soldats.
Ils tricotaient et cousaient des chaussettes et des vêtements.
Ils s’armaient comme s’ils étaient des soldats mais avec de faux fusils. Ils n’avaient pas de gâchette.
Les enfants travaillaient dès l’âge de dix ans.
Ils allaient en maison de correction s’ils commettaient un délit.

Dans la chapelle.
Le jeudi était un jour libéré pour le catéchisme. Les enfants n’avaient donc pas d’école.
Les garçons portaient leur premier pantalon long lors de leur communion.
L’ instruction religieuse a disparu des programmes scolaires en 1882.


Nous avons voté !
Samedi 20 octobre 2007 nous avons élu deux délégués de classe. Sept enfants se sont présentés. Chacun nous a proposé ses idées en écrivant une profession de foi. Nous avons voté dans la bibliothèque dans les mêmes conditions que les adultes.
Trois conseillers municipaux nous ont aidé en nous expliquant le déroulement du vote. Au début nous avons pris sept bulletins et une enveloppe. En même temps les scrutateurs (des élèves) ont vérifié grâce à notre carte d’électeur si on était inscrit sur la liste. Puis nous sommes allés dans l’isoloir pour faire notre choix. Ensuite nous avons voté. Pour terminer nous avons dépouillé tous les bulletins.
Bravo à Laura et Clément qui ont été élus. Ils représentent notre classe au conseil municipal d’enfants.
La classe des CM1 de Véronique R.

Mozart
Ce soir, vendredi 30 novembre, quelques élèves de l’école vont écouter le Requiem de Mozart interprété par l’orchestre de Basse-Normandie. Voici donc une brève biographie de Mozart.
Wolfang Amadeus Mozart est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg.
Il a déjà une sœur qui s’appelle Nannerl et qui joue du clavecin.
Son père, Léopold Mozart, est musicien à la cour.
A trois ans Mozart exécute sans fautes les morceaux que joue sa sœur et improvise de nouveaux airs.
A 5 ans, il est déjà capable d’écrire les notes des mélodies qu’il invente.
Lorsqu’il atteint ses 6 ans, son père veut le montrer au monde.
Entre 6 et 17ans, Mozart parcourt l’Europe. Il découvre les plus belles villes et il est reçu par les grands princes de l’époque.
Il est reçu à : Londres, Vienne, Versailles, Mantoue, Rome et Milan.
En mars 1773, à 17 ans, son père lui trouve un emploi de musicien de cour.
Il abandonne ce travail quatre ans plus tard car il n’a plus le temps d’écrire sa musique.
Il quitte Salzbourg et va chercher un nouvel emploi.
Mais personne ne veut l’engager.
C’est alors que sa mère meurt. Désespéré, il rentre chez lui. Son père a convaincu le prince Colloredo de le reprendre à son service.
Finalement agacé par son caractère trop indépendant, le prince finit par le renvoyer.
A 25 ans, il quitte sa famille et s’installe à Vienne, la capitale de la musique. Le 4 Août 1782 il épouse Constanze Weber.
Mais les modes changent et le public commence à bouder sa musique jugée trop difficile. Son travail ne lui rapporte presque rien.
C’est alors qu’il reçoit deux nouvelles commandes : une musique d’enterrement, ce sera le Requiem et un opéra,
Epuisé, il tombe malade. Pourtant il veut à tout prix finir son Requiem. Alors il donne des indications à un élève pour écrire la fin de la musique d’enterrement (son Requiem). Mozart meurt le 5 décembre 1791 à l’âge de 35 ans.

Voici quelques illustrations d'expressions au sens figuré.

La G.R.S
G.R.S : gymnastique rythmique et sportive.
Nous avons d’abord travaillé avec des cerceaux, des rubans, des foulards et des cordes. Après chacun a choisi son instrument et a inventé une chorégraphie en groupe sur une chanson de YANNICK NOAH, Mon Eldorado.
Nous nous sommes bien amusés. Nous avons aussi fait des photos les voici :
LA CLASSE.


Le 13 mars nous sommes allés en bus à la salle « Renaissance », à Mondeville pour écouter « L’histoire du soldat ». C’est un conte musical qui a été inventé durant la première guerre mondiale.
Cliquez ci-dessous pour voir d'autres photos

Il y avait 7 musiciens : une violoniste, une contrebassiste, une percussionniste un clarinettiste et un joueur de cornet à pistons, de trombone et de basson.
Il y avait aussi un conteur et un chef d’orchestre.

Un soldat rentrait de guerre. En route il rencontra un vieux chasseur de papillons (le diable). Il lui échangea son violon contre un livre magique qui prédit l’avenir et qui fait devenir riche et (soit disant) heureux. Le soldat devint riche mais pas heureux car il ne put plus jouer du violon et le violon était son seul bien. Il partit dans un pays lointain où le roi attendait un guérisseur. Au château le soldat perdit une partie de cartes contre le diable ce qui lui permit de récupérer son violon. Il alla jouer pour la princesse, qui guérit. Le soldat épousa la princesse. Mais quand il revint dans son village pour la présenter à sa famille, le diable l’enleva pour que le soldat se retrouver pauvre sans rien et surtout… seul !!!
